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Pourquoi consulter un psychologue quand on est victime de souffrance au travail ?

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De plus en plus de personnes souffrent au travail ? Vous connaissez quelqu’un qui souffre au travail ? Ou vous-même, souffrez-vous au travail ?  Vous avez pensé à consulter un psychologue, mais ce que vous entendez autour de vous, vous empêche de faire le premier pas ? Vous pensez que le psychologue c’est seulement pour ceux qui vont très mal ? Détrompez-vous.

Ce n’est jamais facile de franchir le pas et de pousser la porte d’un psychologue. On peut avoir plein de réticences, de préjugés, des stéréotypes et toutes sortes de croyances négatives qui freinent. Les clichés vont bon train : caprice de riches, traitement pour névrosés, pratique narcissique, etc.

 Il s’agit dans la plupart des cas, d’un moment de faiblesse et de souffrance psychologique. Mais on n’a pas avoir besoin de subir de graves traumatismes pour consulter.  Et pourquoi ne pas profiter d’un espace confidentiel pour parler de sa douleur ?

  • Un espace qui permet de réfléchir et de démystifier ses angoisses.
  • Un espace à soi face à un professionnel qui a le temps.
  • Un espace dénué de jugement pour panser ses blessures, pour restaurer son estime de soi et reprendre confiance en soi.
  • Un espace pour apprendre à mieux gérer ses émotions.
  • Un espace pour avancer et pour optimiser son potentiel et réussir sa vie.

La souffrance est tout de même réelle et on peut se sentir dans l’incapacité de la gérer seul. Dans cet article, je vais vous rappeler ce qu’un psychologue et plus particulièrement, un psychologue spécialisé dans la souffrance au travail. Je vous expliquerai ce que ce psychologue peut vous apporter et tenter de démystifier ce qu’il se passe dans un cabinet de psychologue. Vous allez pouvoir en finir avec tous les préjugés sur le fait de consulter un psy et laisser derrière vous tous vos freins à consulter un psychologue si vous en ressentez le besoin.

Qu’est-ce qu’un psychologue ?

Pour exercer le métier de psychologue, il faut avoir suivi une formation universitaire en 5 années, (licence de psychologie, master de psychologie, stages définis par la réglementation). L’usage du titre professionnel de psychologue est réservé à des personnes qui sont « titulaires d’un diplôme ou d’un titre sanctionnant une formation universitaire fondamentale ». La liste est établie par décret en Conseil d’État. Les psychologues sont enregistrés sur un registre « ADELI ». Ce numéro peut être communiqué aux usagers. Il est accessible au public (consultable auprès des ARS) il garantit la qualification des psychologues.

Contrairement au psychiatre, le psychologue n’est pas médecin, c’est un universitaire qui détient le titre de psychologue. A ce titre, il ne peut pas prescrire de médicaments : c’est par la parole qu’il traite la santé mentale de son patient. Il s’occupe de différents troubles : problèmes de sommeil, stress, déprime… Il peut l’aider à surmonter une épreuve douloureuse, à gérer des problèmes relationnels, à reprendre sa vie en main.

Mais pour ma part, je dirai que c’est souvent l’expérience et le recul que le psychologue possède dans les différentes problématiques qu’il traite. Ce qui lui confère une légitimité et une expertise hors pair, capable de venir à bout de n’importe situation que rencontre la personne aussi bien dans sa vie personnelle que professionnelle.

Quelles différences entre le psychologue et le psychiatre ?

Un psychiatre est un médecin. Après des études de médecine générale, il a poursuivi avec un cursus de quatre ans en psychiatrie Il est inscrit à l’Ordre des médecins et il se doit ainsi de respecter le Code de déontologie médicale. Comme tout médecin, le psychiatre est habilité à prescrire des médicaments (antidépresseurs ou anxiolytiques par exemple). Il peut également décider d’une hospitalisation.  

Le psychiatre est spécialisé dans la prise en charge des troubles du comportement et de la personnalité. Différentes maladies entrent dans son champ de compétence : la dépression, la schizophrénie, les psychoses, les addictions, les phobies, les troubles paranoïaques, les troubles maniaques, l’autisme. Le psychiatre peut également prendre en charge des troubles moins lourds comme l’anxiété, le deuil, les troubles du sommeil ou alimentaires…

Psychanalyse, psychothérapie et thérapies comportementales…

Il s’agit des différentes méthodes employées par les psychologues ou les psychiatres lors des séances. Psychanalyse, psychothérapie et thérapies comportementale, l’approche est différente, la durée est différente. Dans le cas de la psychanalyse, on dit souvent que l’analyse ne se termine jamais. Quant aux thérapies comportementales, il y a un début et une fin d’où le nom de thérapie brève, car elle peut se faire à court ou moyen terme. Le choix de la méthode est fait et annoncé en début de prise en charge, en accord avec le patient.

Les thérapies cognitivo-comportementales (TCC) sont un ensemble de techniques qui visent à soulager des symptômes psychiques en se basant sur les théories du conditionnement.  Elles sont très utiles dans les traitements symptomatiques et sont une alternative intéressante à une médication. Toutefois ces thérapies ne visent pas à traiter les problèmes à la racine, mais à modifier les pensées et les comportements à l’aide d’exercices spécifiques. Une psychothérapie spécifique peut alors s’avérer nécessaire pour aborder des troubles plus profonds.

Les psychothérapies analytiques sont fondées sur les travaux de S. Freud, qui a inventé la psychanalyse. Cela désigne une technique et une théorie de compréhension des fonctionnements inconscients et de la manière dont chacun s’est construit dans sa personnalité au cours de son enfance. Le but de la psychothérapie analytique psychanalyse consiste à faire un travail d’exploration des liens invisibles et inconscients, permet de libérer des compétences à mieux vivre dans son quotidien par un changement profond de sa personnalité.

A cet effet, je tiens à souligner que même un travail à court ou moyen terme conduit par un bon psychologue offre une nouvelle grille de lecture sur son histoire personnelle. La personne change de regard sur sa vie, car soutenue dans sa vie quotidienne. Elle se sent capable et a le courage de se sentir au plus près d’elle-même, dans l’espoir jour après jour de trouver quelques réponses et davantage de satisfactions face aux obstacles de sa vie quotidienne. Ces obstacles paraissent alors moins insurmontables, plus faciles à dépasser et moins désespérants qu’avant de consulter son psychologue.

Qu’est-ce qu’un psychologue spécialisé dans la souffrance au travail ?

Il existe plusieurs disciplines : la psychologie comportementale, la psychologie cognitive, la psychologie clinique, la psychologie du travail… Le psychologue (du travail) spécialisé dans la souffrance au travail, est issu d’un parcours de psychologie, généralement associé à une formation en droit du travail et en gestion d’entreprise. C’est cette double casquette qui lui donne toutes les compétences pour comprendre le salarié et son environnement professionnel.

Le psychologue du travail met son expertise de la compréhension des comportements humains au service du bien-être au travail et accompagne les personnes qui rencontrent des difficultés psychologiques liées à leur emploi et empiétant souvent sur leur vie personnelle. Il intervient dans différentes situations de souffrance au travail : stress, perte de motivation, dépression, harcèlement, management toxique, difficultés relationnelles, burn out…

Au-delà de ces situations de souffrance, le psychologue du travail est également un soutien fort dans des périodes de changements importants : chômage, retraite, orientation et insertion professionnelle, transition professionnelle, transition professionnelle… Car les problèmes liés au travail ont très souvent un impact sur la vie personnelle. 

Quand il intervient en entreprise, son objectif est de concilier le besoin de développement de l’entreprise avec le besoin d’épanouissement des individus. Il prend en charge les Risques psycho-sociaux et peut intervenir dans plusieurs situations : gestion de conflit, médiation, soutien psychologique, cellules de crise, formation, etc. Il peut être amené à conseiller les dirigeants d’une entreprise sur les recrutements, les formations, les réorientations ou tous types de problématiques nécessitant de comprendre les attentes et les besoins de chaque salarié de l’entreprise.

Quand consulter un psychologue ?

La consultation chez un psychologue est nécessaire quand les troubles de la personne l’empêchent d’avoir une vie sociale satisfaisante. Cela concerne aussi bien les relations professionnelles que personnelles. Il n’est pas nécessaire d’avoir une prescription médicale pour consulter. Mais le médecin traitant peut indiquer au patient qu’il nécessite des soins auprès d’un psychologue.

Souvent c’est l’entourage qui vous l’alerte, qui ne vous reconnait plus et qui vous dit que cela ne va pas bien. Car on peut être la dernière personne qui prend conscience que cela ne va pas du tout. Car on se dit que cela va passer, mais rien, au contraire cela empire.

Au niveau des sensations et émotions ressenties, vous pouvez alors vous sentir irritable en permanence, agressif, et parfois totalement hystérique pour des choses totalement futiles. Les crises de larmes et les crises d’angoisses apparaissent et deviennent de plus en plus fréquents. Vous somatisez tous vos problèmes, jusqu’à penser que mourir peut être la solution, ou que vous êtes atteint d’une quelconque maladie grave.

Évidemment, vous ne voulez déranger et embêter personne, donc vous n’osez pas demander de l’aide. Et surtout, vous avez peu honte de sa situation, parce qu’il faut bien l’avouer, il y a sans doute des personnes bien plus à plaindre que soi. Il y a pire que soi et pourtant… On se sent mal, mais pas assez pour consulter. On diffère à plus tard.

Mais difficile de mettre de côté ses problèmes en quittant le bureau quand on sait qu’ils seront toujours là demain. A ce stade la fatigue est émotionnelle. Il serait bon de prendre du recul avec le travail mais malheureusement on se culpabilise et beaucoup de personnes continuent à travailler et n’ose pas se faire arrêter par un médecin pour se arrêter et aller voir un psychologue.

A ce stade, une prise en charge de la souffrance au travail s’avère nécessaire. Car lorsque certaines situations de travail sont mal vécues et ont des effets nocifs sur la santé mentale et physique, une prise en charge psychologique permet de se centrer sur les problématiques liées à un vécu professionnel douloureux, en plaçant au centre de l’accompagnement, le travail et la relation de la personne à son activité professionnelle.

Sans prise en charge rapide et adéquate, la souffrance liée au travail peut générer culpabilité, repli sur soi, irritabilité, agressivité et vous empêcher de faire face à votre situation professionnelle. Toutes ces manifestations peuvent avoir des répercussions sur votre vie familiale et sociale, par la suite et très rapidement évoluer vers des pathologies graves telles que : stress chronique, dépression, burn-out, tentative de suicide,… 

Que va vous apporter un psychologue ? Un psychologue spécialisé dans la souffrance au travail ?

Lors des séances, le psychologue analyse les situations pour repérer les troubles et conseiller des modalités d’aide psychologique. Selon ses affinités, ses influences, sa formation, le psychologue va préférer mettre en place certaines psychothérapies plutôt que d’autres (psychothérapie de soutien, psychothérapie d’inspiration psychanalytique, etc.). Certains psychologues utilisent des outils, comme les tests d’évaluation et/ou psychotechniques, des tests de personnalité afin de mieux cerner les difficultés de leurs patients.

Le plus important est de parler de votre souffrance de préférence à un professionnel, capable de faire preuve de neutralité, de bienveillance, de non-jugement dans un cadre confidentiel et de ne jamais garder ce mal-être pour soi, même si vous pensez que vous allez pouvoir y faire face. Car il est très difficile de faire la part des choses entre ce qui est imputable au contexte professionnel et ce qui est dû à la vie privée. Tenter de régler le problème vous-même peut être très douloureux et très souvent improductif.

Le plus important est de ne pas rester seul, et surtout de ne pas s’isoler et penser qu’il n’y a pas d’espoir et s’enfermer dans le fatalisme.  La moindre des perturbations au travail doit alerter et nécessite d’être analysée. Car le processus peut être stoppé si on consulte à temps. Il vaut toujours mieux prévenir que soigner. Alors ne restez pas seul.

Comment choisir un psychologue ?

Le choix d’un psychologue se fait en fonction de sa spécialité. Au cours de sa formation, le psychologue se spécialise dans un domaine : neuropsychologie, psychopathologie générale, psychologie du travail…

Cette spécialisation conditionne ensuite son champ d’intervention. Par exemple, le « psychologue clinicien », qui s’est ainsi orienté vers la psychopathologie pendant son cursus universitaire, propose des psychothérapies à ses patients, alors que le « psychologue cognitif » est formé aux thérapies comportementales et cognitives. Il est important d’orienter sa sélection avec cette première information. 

Quelle que soit leur spécialisation, tous les psychologues titulaires de ce titre s’engagent à respecter le Code de déontologie des psychologues. Ils sont notamment soumis au secret professionnel. Par ailleurs, les psychologues ont obligation de s’inscrire dans un registre départemental, que l’on peut consulter en s’adressant à l’Agence Régionale de Santé (ARS) C’est la garantie de leur identité professionnelle et de la possession d’un diplôme universitaire. 

Voici mes conseils pour bien choisir son psycholgue :

  • Il faut que la démarche vienne de vous et c’est à mon sens le premier pas.  C’est la moitié du travail. Vous devez le faire, parce que vous en éprouvez le besoin. Si vous n’êtes pas prêt à cet investissement tant personnel que financier, ça ne te sera pas profitable.
  • La première séance est très importante, si vous ne vous sentez pas à l’aise ou en confiance, que vous avez l’impression d’être jugé par le psychologue, c’est que celui-ci n’est pas fait pour toi. Ce n’est pas grave, il y a forcément quelqu’un d’autre qui vous écoutera de la bonne manière.
  • Enfin, n’ayez pas peur de parler de votre démarche aux personnes de confiance qui vous sont proches. En effet, le fait d’être soutenue et encouragé et très bénéfique. Souvent certains de vos amis se sont déjà retrouvés dans une situation similaire et ont consulté un psychologue qu’ils peuvent vous recommander.

Comment se passe un premier rendez-vous ?

Il est difficile de répondre à cette question tant les pratiques des psychologues sont variées. Mais il ne faut surtout pas appréhender cette consultation, car il s’agit d’un premier contact qui va permettre au psychologue de vous écouter avant tout, d’analyser et de faire le point sur votre situation. Il cherchera surtout à savoir vos motivations. Il vous posera des questions sur votre histoire, car il a besoin de vous connaître afin d’avoir des repères et répondre à vos attentes.

C’est surtout l’occasion, pour vous de parler de votre souffrance et de l’évacuer dans un cadre neutre dénué de jugement. C’est également le moment de vérifier que le psychologue que vous avez choisi vous convient. Il est indispensable en effet de se sentir à l’aise, de pouvoir parler librement, en quelque sorte d’avoir un bon feeling avec son psychologue. Et si ce n’est pas le cas, nul ne vous oblige à reprendre rendez-vous. Ce n’est pas parce qu’on prend rendez-vous une fois, que l’on est engagé.

En revanche, il est plus facile pour moi de dire comment se passe mon premier rendez-vous, car en plus de 20 ans d’expérience, tant en entreprise qu’en activité en libéral, j’ai vu passer beaucoup de personnes avec des problématiques importantes. Le premier des signes se trouve dans l’expression orale et physique de la souffrance

Quand une personne arrive à mon cabinet dans le cadre de la souffrance au travail, souvent cela commence par : « Je me suis beaucoup investie dans mon travail, jusqu’à me mettre une pression d’enfer (totalement inutile, bien évidemment), afin d’échapper à mes problèmes au boulot… Et j’ai craqué. Mes nerfs ont lâché, jusqu’à me rendre « malade ». J’ai toutes sortes de maux que rien ne soulagent… »

Le plus souvent les personnes me disent qu’ils souhaitaient consulter depuis très longtemps, car ayant toujours ressentis un mal-être et généralement il y a une ou plusieurs causes qui déclenchent le besoin urgent de consulter : absence de reconnaissance, harcèlement, mal-être au travail, sentiment de malaise et de déprime, troubles du sommeil,…

La première séance fait beaucoup de bien, on évacue sa souffrance, on met ses maux en mots. C’est important de pouvoir parler à quelqu’un d’extérieur, qui confirme ce que l’on ressent. Parce que quand c’est la famille ou les amis, ils ne sont pas objectifs.  Il est important de revenir sur certaines choses dans le passé qui expliquent et qui permettent de comprendre les raisons pour lesquels on est là aujourd’hui.

Généralement quand on sort d’une séance, cela permet de prendre conscience d’un certain nombre de choses, qui étaient enfouies dans l’inconscient, on se pose souvent plus de questions que l’on avait en arrivant. Mais en y réfléchissant un peu, on comprend mieux les choses. Et on se sent mieux au quotidien.

Au bout de quelques séances, je peux vous faire la promesse que vous allez rapidement avoir des bénéfices. Je dis toujours à mes patients de commencer à être vigilant concernant les premiers signes de bien-être. Car même si globalement on va mieux, on ne prend pas toujours conscience des changements qui peuvent passer inaperçus, tout au moins au début. Mais ce qui est important c’est de faire attention à ses réactions devant certaines situations qui posaient problèmes au départ.

Voici un témoignage, que j’ai pu recueillir et que je vous livre dans le cadre de mes consultions spécifiques à la souffrance au travail :

« Consulter un psychologue a été le déclic qui m’a permis de sortir la tête de l’eau. A présent, je peux me reprendre en main ! Je suis moins centré sur ses problèmes. J’arrive à mieux gérer mes problèmes de travail. J’arrive à mieux faire la part des choses. Je retrouve ma joie de vivre. Je me sens mieux dans ma peau, je suis plus à  l’aise au travail, etc. Je me recentre sur moi, sur mes priorités, mes désirs, mes envies… Je suis un peu plus égoïste sur mes envies. Maintenant, je fais les choses avec beaucoup plus de plaisir. J’ai moins peur du jugement des autres. J’ai repris confiance en moi. En fait, je n’avais jamais eu confiance en moi, mais maintenant j’ai totalement changé, j’ose les choses, je comprends mieux les choses. Je me comprends mieux… »

Vous pouvez également retrouver plus de témoignages sur ma chaine YOUTUBE : Optimisez votre potentiel avec Lydia LECUSSON : https://www.youtube.com/channel/UCoS-BWdfdDiAP4QrHTzNGAA

Mais c’est à ce moment-là aussi que l’on peut décider d’entamer un réel travail en continuant à travailler sur soi. Parce que généralement, on n’a pas tout réglé, les racines sont toujours très profondes. Le travail psychologique peut aller beaucoup plus loin. Car on n’a pas forcément besoin d’aller mal pour aller mieux. On peut simplement se faire accompagner pour avancer dans sa vie.

Consulter un psychologue spécialisé dans la souffrance au travail ne doit être donc ni une honte, ni réservé aux autres, c’est simplement une excellente façon de régler des problèmes professionnels qui peuvent empiéter sur tout le reste de votre vie. C’est surtout un soutien précieux lors de certaines périodes.

Alors n’hésitez plus, ne restez plus seul. Si vous en ressentez le besoin, n’hésitez donc pas à passer le cap, vous n’avez rien à perdre ! Je suis à votre disposition. Je suis en mesure de vous proposer des séances à distance, en ligne ou en cabinet.

Vous pouvez prendre un rendez-vous :

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