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Pourquoi le travail fait souffrir

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La souffrance au travail touche beaucoup d’hommes et de femmes dans le monde du travail. Irritabilité, stress, perte de motivation, incapacité à prendre du recul, fatigue, trouble du sommeil…

De plus en plus de personnes se plaignent à propos du travail. Vous-même, si vous avez une baisse de motivation, une fatigue qui ne s’explique pas, des troubles du sommeil, peut-être que vous souffrez de votre travail ?

Il existe de nombreux signes qui permettent d’alerter sur ce fléau qu’est le mal-être au travail. Mais il est important de comprendre les raisons qui peuvent mener à cette situation et prendre conscience qu’il est possible d’agir.

Dans cet article, vous allez connaître les signes qui montrent que vous souffrez au travail. Vous allez pouvoir reconnaître le mal-être professionnel.  Je vais vous donner des stratégies efficaces pour mieux gérer votre stress et des outils éprouvés pour atténuer la souffrance au travail et prendre votre plaisir en main.

Sommaire :

Les signes qui montrent que vous souffrez au travail

  • Vous êtes fatiguée, vous manquez d’énergie,
  • Vous passez tout le week-end au lit,
  • Vous avez fait un malaise au travail,
  • Vous avez des douleurs diverses : maux de ventre, douleur dorsal, dos bloqué…­

Ce sont les premiers signes qui montrent que l’on souffre au travail. Il s’agit parfois de petits signes, mais il ne faut pas les négliger. A force, le corps s’adapte, on finit par trouver cela normal. Par la suite cela aboutit à un mal-être qui provoque stress et qui peut déboucher sur un burn-out ou la dépression.

Christophe Déjours,  Psychiatre et psychanalyste, Professeur au Conservatoire national des arts et métiers (CNAM, Paris), titulaire de la chaire Psychanalyse-Santé-Travail et directeur de recherche à l’Université Paris V parle de souffrance au travail et d’usure mentale en citant : “Vécue, la souffrance n’en est pas pour autant reconnue… Travailler, c’est bien plus qu’exécuter des tâches. C’est une transformation de soi.” 

Lorsque l’on parle de souffrance au travail, on fait surtout allusion à la souffrance mentale. Elle est considérée comme un mal être, une détresse psychologique. Elle peut prendre la forme d’une dépression, d’un stress post-traumatique, de troubles mentaux graves et peut aller jusqu’au suicide.

Les causes potentielles de la souffrance au travail

La souffrance au travail est généralement la conséquence de situations ou d’organisations de travail pathogènes, sources de stress. Les causes potentielles du mal-être au travail sont diverses :

Le déséquilibre investissement/récompense

Parmi les causes courantes provoquant une situation de mal-être au travail, on retrouve en premier lieu le déséquilibre entre les efforts qu’une personne consent à fournir dans son travail et les récompenses qu’elle en reçoit en retour.

Concrètement, quand les efforts fournis sur le lieu de travail ne sont ni reconnus, ni récompensés par leur patron ou par leurs collègues, une sensation de mal-être commence à s’installer. Si cette situation perdure et qu’aucune solution n’est trouvée, cela va entraîner une souffrance au travail.

Les nouveaux modes d’organisation du travail

Des nouvelles méthodes de management ont vus le jour en rupture avec le taylorisme et la bureaucratie. A l’opposé de l’obéissance contrainte de « l’organisation scientifique » et bureaucratique du travail, c’est l’appel à l’autonomie et à la responsabilité qui sollicite un grand nombre de salariés. Au départ ces nouveaux modes se voulaient plus épanouissant et performant à la fois.

Mais force est de constater que cela a entraîné l’individualisation dans le travail. La compétence individuelle a remplacé la qualification impersonnelle. Le modèle d’évaluation se fait par l’individualisation des salariés mis en concurrence, et a déplacé la responsabilité des dirigeants vers la pression incontestable de la « demande » et de la concurrence. Ce qui a conduit à une plus grande charge de travail, une pression plus accrue et plus de stress au travail.

La charge de travail (en intensité et en temps)

Il faut distinguer la charge réelle qui rend compte du travail concret, de ce que chacun fait, et la charge subjective qui dépend du vécu du travail de chacun. On peut parfois même parle de surcharge, car cette charge inclut des heures supplémentaires excessives, des objectifs inatteignables, des urgences injustifiées.

A ce moment, la bascule dans le mal-être est proche. La charge de travail devient plus lourde à gérer. Ce facteur concerne aussi bien la quantité que la complexité du travail, la pression temporelle. De plus en plus de personnes n’arrive plus à concilier vie professionnelle et vie personnelle.

Des violences internes et externe à l’entreprise

Il faut distinguer les violences internes et les violences externes à l’entreprise :

  • Les violences internes sont des conflits interpersonnels, des situations de harcèlement moral ou sexuel… Ces violences constituent une « souffrance infligée sur le lieu de travail de façon durable, répétitive et/ou systématique par une ou des personnes à une autre personne par tout moyen relatif aux relations, à l’organisation, aux contenus ou aux conditions de travail en les détournant de leur finalité, manifestant ainsi une intention consciente et même inconsciente de nuire voire de détruire ».
  • Les violences externes commises sur des salariés par des personnes externes à l’entreprise (clients, usagers, patients…) : insultes, menaces, agressions… Il s’agit des difficultés dans les relations au public, les difficultés à tenir dans les situations de souffrance ou de détresse sociale, ou encore la peur dans des contextes violents. Elles concernent donc surtout les personnes exerçant dans des métiers au contact du public et peut s’avérer émotionnellement exigeantes pour le travailleur. 

Ces violences internes et externe à l’entreprise peuvent avoir des répercussions graves sur la santé physique ou psychique tant des victimes directes que des collègues pris à partie ou des témoins de la scène. Ces conséquences dépendent notamment de la nature de l’agression (ou des agressions si elles sont répétées dans le temps).

Le manque d’autonomie et de marges de manœuvre

Le manque d’autonomie se traduit par de faibles marges de manœuvre dans la manière de faire son travail ou des contraintes de rythme de travail auxquelles le travailleur ne peut se soustraire. On sait que pour être acteur dans son travail il faut une certaine autonomie. Le manque d’autonomie d’un salarié risque fatalement d’entraîner une forte monotonie des tâches, une faible possibilité de développer des compétences nouvelles, une faible implication au travail. 

Les conflits de valeur

Parfois, vous pouvez vous sentir en décalage avec les valeurs de l’entreprise. Vous ne trouvez pas de sens à ce que vous faites ou vous ave la sensation de faire un travail inutile. Par exemple :

  • Vous avez des valeurs écologiques et votre entreprise s’associe à une entreprise de déforestation ;
  • On vous impose de faire signer des contrats de crédits à des personnes aux revenus modestes ;
  • On vous demande de vendre des produits et vous savez qu’ils ne sont pas efficaces…

Ce décalage entre valeurs peut entraîner des dissonances et des conflits de valeurs qui peuvent générer un mal-être très profond.

L’insécurité de la situation de travail

Il s’agit ici de l’insécurité socio-économique liée à la peur de perdre son emploi, aux retards dans le versement des salaires, à la précarité d’un contrat, etc.,. C’est aussi le risque de devoir faire face à des changements non maîtrisés liés à l’incertitude sur l’avenir de son métier, la peur de devoir changer de qualification ou de métier sans y être préparé, etc. Là encore, cette incertitude peut faire jaillir un sentiment de malaise au quotidien qu’il peut devenir urgent de stopper.

Les solutions face à la souffrance au travail

Ces différents faits peuvent avoir des conséquences graves sur la santé physique, mentale et sociale. Il n’y a pas de fatalité. Une situation est objectivement factuelle et neutre. C’est donc la manière dont nous la percevons (à travers nos filtres, nos croyances, nos émotions, notre vécu) qui fait que nous lui attribuons une dimension négative ou positive.

Dès lors, il existe toujours des solutions. Dans chaque situation problématique, il y a une part que nous pouvons maîtriser. Ainsi, c’est en adoptant une attitude proactive et en refusant d’être une victime sans défense quevous prenez une décision majeure : ne plus être malheureux(se) au travail.

Prendre son plaisir en main

Même si le plaisir au travail relève des actions collectives, c’est également une démarche individuelle. Vous pouvez prendre en main votre propre plaisir au travail et le construire en dépit des pratiques managériales de l’entreprise, à côté, ou indépendamment, selon la situation. En faire votre projet professionnel à l’intérieur du travail que vous avez déjà, ou même à l’extérieur et mener une mini-révolution salutaire qui va libérer le plaisir de travailler.

La sécurité de l’emploi, la peur légitime du chômage, la crainte du risque, le manque de confiance… nous poussent à accepter beaucoup trop de choses sans réagir. Et plus nous acceptons, plus nous autorisons l’entreprise à nous l’imposer. Pourtant, cette marge de manœuvre est réelle, concrète et elle ne demande qu’à être exploitée.

On peut choisir de partir ou de rester dans son métier, mais quoi qu’il en soit, il faut surtout travailler à y remettre du sens, de l’enthousiasme, de la joie, de l’envie de se lever le matin. Les pistes de réflexion sont nombreuses, je vous en propose 2 parmi celles que je travaille avec mes clients, que ce soit dans le cadre d’un projet de reconversion ou après un burn-out pour s’assurer un plaisir professionnel durable.

Renforcer l’estime de soi et développer la confiance en soi

L’estime de soi, c’est la valeur que nous nous accordons en tant que personne. La confiance en soi, c’est l’idée que nous nous faisons de notre capacité à affronter une situation donnée. La perte de confiance et d’estime de soi peut être progressive lorsqu’on souffre au travail.

Cela conduit tout droit à la dépréciation, à la dévalorisation qui génère des stratégies d’échec et enferme dans une colère sourde contre soi-même. Le tout est peu générateur de plaisir et de satisfaction.

Il convient alors de se recentrer sur soi, pour être en accord avec soi et en harmonie avec son environnement. Il faut pour cela, renouveler sa relation à soi-même en réapprenant à s’accorder de la valeur. Il faut porter sur soi un regard bienveillant, identifier et exploiter ses leviers de réussite et capitaliser dessus pour renouer avec une confiance paisible. Cela vous permettra retrouver du plaisir dans votre travail de manière progressive.

Développer et renforcer ses qualités et compétences

Le fait de renforcer ses ressources internes déjà existantes et développer ses qualités permettent de renouer avec soi-même et avec des aspects très appréciables en entreprise. Vous pouvez développer des compétences comme : la débrouillardise, la capacité à faire face aux problèmes, l’observation etc.

Développer ces compétences vous permet d’être plus à l’aise sur votre poste et dans votre métier. Ainsi, vous pourrez prendre plus de plaisir à travailler. En mettant vos compétences à jour et en les développant, vous limitez très clairement le risque de vous sentir dépassé. Vous devenez aussi plus autonome et cela vous permet d’accéder à des responsabilités.

Le programme pour passer de la souffrance au plaisir au travail

Je vous propose d’aller plus loin avec le programme «DE LA SOUFFRANCE AU PLAISIR AU TRAVAIL ». Ce programme vous permet de gérer votre souffrance au travail et de retrouver le plaisir de travailler. Il permet de faire les ajustements nécessaires, pour améliorer la qualité de votre vie au travail afin de ne plus vous compliquer l’existence et surmonter la souffrance au travail et vous y épanouir.

Passez de la souffrance au plaisir au travail

Le programme «DE LA SOUFFRANCE AU PLAISIR AU TRAVAIL » que je vous ai préparé répond à un seul but : vous donner toutes les clés pour améliorer votre bien-être au travail en développant de nouvelles capacités psychologiques afin de vous aider à avoir une vie professionnelle plus satisfaisante et enrichissante.

En prenant l’engagement d’agir dès maintenant, vous allez ainsi pouvoir sortir d’un schéma répétitif, changer d’état d’esprit et entrer dans un cercle vertueux pour voir se manifester dans votre vie tout ce que vous désirez ardemment. Car vous pouvez être sûr, qu’en vous entraînant et en entrant volontairement dans un processus conscient, vous prendrez de nouvelles habitudes gagnantes et vous franchirez une étape très importante vers l’atteinte de vos objectifs.

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